Mieux vaut ne penser à rien que ne pas penser du toutRien c'est déjà, rien c'est déjà beaucoupOn se souvient de rien et puisqu'on oublie toutRien c'est bien mieux que tout
Serge Gainsbourg, « Ces petits riens », album: Percussions, 1964
Mieux vaut ne penser à rien que ne pas penser du tout
Rien c'est déjà, rien c'est déjà beaucoup
On se souvient de rien et puisqu'on oublie tout
Rien c'est bien mieux que tout
Serge Gainsbourg, « Ces petits riens », album: Percussions, 1964
« D’accord, je veux mentionner les injustices, mais cela ne veut pas dire que je vais aller me promener avec une pancarte et me faire battre par la police pour montrer que je suis là. Ce n’est pas un signe d’intelligence de se faire battre par la police, d’avoir des bleus de police. Ça ne sert à rien, ça ne change rien. Ça fait juste des polices plus heureuses. »
Patrice Desbiens dans :
Emir Delic et Pierre Nepveu, « Entretien avec Parice Desbiens », Voix et Images, Volume 44, numéro 3 (132), printemps–été 2019, p. 13–28
Besoin de rien, envie de toi
Comme jamais envie de personne
Tu vois le jour
C’est à l’amour qu’il ressemble
Besoin de rien, envie de toi
Comme le rouge aime l’automne
Peter et Sloane, «Besoin de rien, envie de toi», 1984
La réflexion c'est du chant et de la pensée mêlés. Vive les philosophes qui écrivent des concepts qui ne servent à rien!
Charles Pennequin, «Des bêtes à parler et à tournoyer dans la caverne» dans Olivier Penot-Lacassagne et Gaëlle Théval (dir.), Poésie & performance, 2018, p. 267